Une journée insulaire commence par l’horaire, mais la marée, le fret et les personnes qui traversent lui donnent sa forme.
Nous arrivons assez tôt pour observer le port au travail. Si la traversée change, l’alternative sur le continent est déjà étudiée plutôt qu’improvisée.
Considérer la traversée comme une partie du lieu.
Le bateau n’est pas un temps mort entre deux sites : c’est là que deviennent visibles l’échelle, la météo et la dépendance insulaire.
Le journal de terrain consigne les décisions pratiques afin que les prochains départs héritent d’un savoir plutôt que d’un discours commercial.

